Iban Berasategui
Kinésithérapeute du sport. Coureur sur route. Coach RunSolid. Je crois qu’on peut courir longtemps, fort, et sans se casser.
Le déclic.
Dans mon cabinet, je vois la même histoire revenir presque chaque semaine.
Un coureur arrive avec une douleur qui s’est installée. Tendinite, périostite, syndrome rotulien — peu importe le nom. Ce qui se ressemble, c’est le récit :
« J’ai augmenté mon volume parce que je préparais une course. »
« Je suivais un plan trouvé sur internet. »
« Je sentais bien que ça tirait depuis quelques séances mais je voulais tenir l’objectif. »
À chaque fois, je me dis la même chose : cette blessure, on aurait pu l’éviter. Pas avec une technique miracle. Juste avec quelqu’un qui aurait su lire les signaux trois semaines plus tôt.
RunSolid est né de ce constat. Mon ambition : faire en sorte que les coureurs que j’accompagne n’aient plus jamais à pousser la porte de mon cabinet en boitant.
D’où je viens.
J’ai grandi à Saint-Jean-de-Luz, entre rugby, pelote basque et surf. Le sport a toujours été mon terrain. Le revers de la médaille, ce sont les blessures — celles qui m’ont parfois obligé à arrêter ce que j’aimais faire. Cette frustration de ne plus pouvoir pratiquer, je l’ai connue jeune. Elle a façonné une bonne partie de ma vocation.
Je me suis formé en kinésithérapie, diplômé en 2017. Très vite, j’ai voulu me spécialiser dans le sport — parce que c’est là que j’avais le plus de choses à apporter. Au fil des années, j’ai développé deux axes : la prise en charge de l’épaule du sportif (Épaule and Rehab) et la prise en charge du coureur, qui est l’objet de RunSolid.
Je continue à me former en permanence. Les sciences du sport et de la rééducation évoluent vite, et un kiné qui s’arrête de lire devient rapidement obsolète.
- Diplôme d’État de Masseur-Kinésithérapeute — 2017
- Formation Clinique du Coureur
- Coaching course à pied BYP
- Pathologies du coureur à pied — Guillaume Servant
- Training Therapy
- Renforcement musculaire
J’exerce sous deux marques : RunSolid pour le coaching running à distance, et Épaule and Rehab pour la prise en charge des pathologies de l’épaule. Tu peux aussi me retrouver sur Nolio, sur Instagram et sur Doctolib.
Kiné le jour, coureur l’autre temps.
Du lundi au vendredi, je suis kiné en cabinet à Saint-Jean-de-Luz. Je vois passer des sportifs de tous niveaux et de toutes disciplines : surfeurs, crossfiteurs, joueurs de pelote, rugbymen, et bien sûr coureurs. Cette pratique quotidienne, c’est mon laboratoire. C’est là que je vois en direct ce qui marche, ce qui blesse, ce qui guérit, ce qui rechute.
Et puis je cours. Sur route, principalement. Je connais le réveil tôt pour caler une sortie longue avant le travail, la frustration d’une séance ratée, la satisfaction d’un chrono qui tombe. Je sais ce que c’est que d’avoir mal au tibia à 8 km d’une sortie quand il en reste 12. Je sais ce que c’est de douter de son plan trois semaines avant une course objectif.
Cette double vie, c’est ce qui rend mon coaching différent. Je ne te parle pas en théoricien. Je te parle en praticien-coureur qui voit les choses des deux côtés.
4 principes.
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Tu es unique. Ton plan aussi.
Aucun coureur ne ressemble exactement à un autre. Tes contraintes, ton historique, ta morphologie, ta vie — tout cela compte. Je refuse les plans génériques.
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Lire ton corps avant tes chronos.
Tes sensations, ton sommeil, ta fatigue, tes douleurs naissantes : ce sont des données aussi importantes que ton kilométrage hebdomadaire. Mon métier de kiné m’apprend à les écouter.
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Progresser, c’est durer.
Brûler les étapes, c’est se brûler tout court. La vraie performance, c’est celle qu’on tient sur 10 ans, pas sur 10 semaines.
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Ce qui n’est pas mesuré ne progresse pas.
Sans repères clairs (allures, charge, sensations, indicateurs cliniques), on s’entraîne à l’aveugle. Mon rôle est de te donner ces repères et de te les expliquer pour que tu deviennes autonome.
Ce en quoi je crois.
- La majorité des blessures de course sont prévisibles et évitables
- L’endurance fondamentale est sous-pratiquée par une large majorité des coureurs amateurs
- Le renforcement musculaire est non négociable pour qui veut durer
- On peut commencer à courir à 25 ans, à 45 ans ou à 55 ans
- Un coureur bien accompagné progresse plus vite et beaucoup plus longtemps
- L’idée qu’on doit forcément souffrir pour progresser
- Les plans rigides qu’on suit comme une recette de cuisine
- Les solutions miracles, les gadgets, les régimes extrêmes
- L’idée qu’un coach n’est utile qu’aux coureurs élite
- Les abonnements à vie sans objectif ni sortie prévue
Au Pays Basque, mais pas que.
Mon cabinet est à Saint-Jean-de-Luz, sur la côte basque. C’est là que je consulte au quotidien. Mais RunSolid est conçu dès le départ pour être 100 % distanciel : j’accompagne des coureurs partout en France et au-delà.
Le distanciel n’est pas un compromis. C’est un choix. Il permet une rigueur de suivi, une régularité d’échange et une flexibilité qu’un coaching présentiel n’offre pas facilement. Que tu cours sur les sentiers du Pays Basque, sur les quais de Bordeaux, autour du lac d’Annecy ou sur le bitume parisien — RunSolid s’adapte à ton terrain, ton climat, ta vie.
Et maintenant ?
Si ce que tu viens de lire te parle, on peut probablement faire de belles choses ensemble. La meilleure entrée : le Bilan Running.